
Octobre Rose 2023 démarre et le CFPP renouvelle sa mobilisation.
Cette année, le CFPP proposera aux étudiants et au personnel de se montrer solidaire et de porter le message d'Octobre Rose 2023.
Les 9, 10 et 11 octobre tout le monde est invité à se vêtir de Rose. Un simple accessoire pour les plus timides ou de la tête aux pieds pour les volontaires, nous espérons pouvoir faire briller le message de sensibilisation autour du cancer du sein.
Mais ce n'est pas tout... En tant que CFA, nous n'oublions pas nos pharmacies partenaires et nous ne perdons pas de vue notre mission pédagogique.
2 concours sont proposés aux alternants, impliquant les entreprises tutrices. Et qui dit concours, dit récompense bien sûr ! Des lots sont en jeu !
C'était déjà un succès l'année dernière. Alternants et entreprises sont mis au challenge de réaliser la plus belle vitrine (ou déco) pour Octobre Rose.
Les photos sont à transmettre avant le 22 octobre par mail à contact@cfpp.org et seront soumises à un vote. L'alternant auteur de la photo gagnante recevra une enceinte connectée.
La solidarité s'exprime aussi en groupe et nous proposons aussi une catégorie photo de groupe où les classes peuvent nous soumettre les photos les plus originales possibles.
Un groupe sera désigné vainqueur et sera récompensé.
Nouveauté 2023, nous proposons aux alternants et aux tuteurs de mettre en place une action de sensibilisation dans leur entreprise.
Au-delà de la récompense en jeu, c'est aussi un véritable entraînement pour les étudiants qui se préparent à réaliser un projet tuteuré ou un mémoire dans le cadre du DEUST Préparateur Technicien en Pharmacie.
Le but est simple, mettre en place et réaliser une action de sensibilisation dans le cadre d'Octobre Rose 2023 et nous soumettre un compte-rendu illustré de 5 pages ou un Powerpoint de 5 à 10 diapositives avant le 27 octobre.
Un jury de formateurs désignera l'étudiant gagnant qui recevra également une enceinte connectée.
Nous avons à coeur de proposer aussi des actions à fortes plus-values pédagogiques et professionnelles.
Nous recevrons le Centre de Dépistage des Cancers de Paris qui animera pour nos étudiants des ateliers auto-palpation.
Apprendre pour eux-même, mais aussi pour savoir transmettre les gestes d'auto-surveillance, nous en sommes convaincu. C'est essentiel !
7 ateliers seront proposés aussi bien aux femmes qu'aux hommes.
Éveiller et cultiver la connaissance professionnelle, c'est aussi un levier de motivation pour les étudiants.
L'équipe du service de Pharmacie Clinique de l'Institut Gustave Roussy viendra à la rencontre de nos étudiants de 2ème année pour leur présenter les innovations de l'IGR en matière de traitement des cancers. C'est aussi l'occasion pour les étudiants de découvrir la facette hospitalière de leur futur métier.


“Octobre rose” ce mois est associé par sa couleur au cancer du sein chez la femme.
Il ne faut pas oublier que ce cancer touche aussi les hommes. 500 hommes/an se voient annoncer ce diagnostic. Ne bénéficiant pas de dépistage organisé comme chez les femmes, le diagnostic est plus tardif et donc souvent plus sévère.
Afin d’améliorer son dépistage, il est important d’en parler et de connaître les facteurs de risque et les symptômes précoces.
Parmi les principaux facteurs de risque de cancer du sein chez l’homme, on retrouve:
Parmi les principaux symptômes possibles de cancer du sein chez l’homme, on retrouve :
Le parcours de soin et les traitements sont les mêmes que chez la femme : dialogue avec le médecin généraliste : mammographie /échographie de dépistage, biopsie puis prise en charge par un oncologue : mastectomie, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie, hormonothérapie (thamoxifène) sont possibles.
Aujourd’hui la prise en charge des cancers du sein progresse grâce à de nouvelles thérapies qui font l’objet de nombreux essais (notamment contre des cancers avancés ou métastatiques). Les hommes sont inclus dans les cohortes de patients et peuvent ainsi « prendre le train » des innovations en même temps que les femmes. Exemple avec les cancers génétiques, l’olaparib (ses effets “neutralisent” une partie de l’action du gène muté) a montré son efficacité chez les patients porteurs de mutations des gènes BRCA1/2, mutations fréquentes chez les hommes.
Cette évolution s’est accompagnée, par ailleurs, de la mise en place d’une grande cohorte internationale, seule capable de réunir suffisamment de patients pour réussir à mener des investigations solides.
Alors n’oublions pas, surtout à l’officine : le cancer du sein concerne les femmes et les hommes !!
Isabelle Claverie, Pharmacienne formatrice
un témoignage que nous vous recommandons : https://www.rose-up.fr/magazine/cancer-sein-homme/
Bibliographie :
fondation ARC ; le ruban rose ; Institut national du cancer

















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